Portrait hydrologique schématique de la France métropolitaine
Le territoire français est concerné par une diversité de phénomènes d’inondation, étroitement liés à sa géographie, ses reliefs et aux conditions météorologiques locales.
Cette carte illustre de manière synthétique les principaux types d’inondation selon les régions :
Les crues rapides et des phénomènes méditerranéens : sur le pourtour méditerranéen, les Cévennes, la Corse ou encore le couloir rhodanien, des orages stationnaires intenses peuvent entrainer des crues soudaines, ruissellements, parfois des submersions.
Les crues rapides, potentiellement torrentielles sur les zones à relief (les Alpes, les Vosges, le massif central, les Pyrénées). Les pentes accentuent la violence des crues, parfois accompagnées de transports massifs de matériaux.
Les crues de plaine (lentes), dans les zones à faible relief et à larges étendues, les inondations sont souvent lentes mais durables, avec des montées progressives du niveau du cours d’eau (ex : la Seine, la Loire, en Guyane)
Les ruissellements qui peuvent survenir partout, dès lors que les pluies sont intenses et que les conditions de terrain le favorisent comme les sols imperméabilisés, l’agriculture en pente, bassins versants viticoles (le Piémont Vosgien en Alsace, le Sancerrois,…)
Les phénomènes estuariens, sur les différents estuaires de France (la Gironde, les Gaves, Tours, la Charente, la Seine, la Somme, la Loire, La Vilaine,…). Les inondations résultent souvent d’une interaction entre onde de crue fluviale et marée.
Les submersions marines : les littoraux Atlantique, Manche, Méditerranée sont exposés à des inondations liées à la mer (marée, surcote, vagues) notamment en cas de tempête.
Les cyclones et des pluies intenses dans les Antilles, à La Réunion, à Mayotte.
Ci-dessous, à télécharger, un tableau récapitulatif des différents types d’inondations :
