Les processus hydrologiques

Ces mécanismes régissent la circulation de l’eau dans le bassin versant, depuis la chute des précipitations, jusqu’à ce qu’elles atteignent le lit du cours d’eau.

On peut distinguer plusieurs étapes clés, souvent successives voire simultanées :

  • l’interception : une partie de l’eau est captée par la végétation et peut s’évaporer avant même d’atteindre le sol.

  • le stockage : l’eau peut rester temporairement en surface (dans des creux, des mares, zones humides) ou dans le sol, selon sa capacité à retenir l’eau.

  • l’infiltration : une autre part de l’eau pénètre le sol et peut alimenter les nappes souterraines

  • le ruissellement : si le sol est imperméable ou saturé, l’eau s’écoule à la surface, empruntant les pentes vers les ruisseaux ou rivières.

  • les écoulements souterrains : l’eau infiltrée circule lentement dans les couches profondes du sol ou des roches avant de réapparaître plus loin (sources, résurgences…)

  • les écoulements en surface : les filets d’eau s’organisent progressivement et rejoignent les réseaux hydrographiques naturels (ruisseaux, rivières…) ou artificiels (canaux, fossés de drainage aqueducs…) jusqu’au lit du cours d’eau.

Ces processus influencent la quantité et la rapidité d’arrivée d’eau dans le cours d’eau

Processus hydrologiquesInformations[1]